VI – 2. Fonction semi-absorbante des Chiffres de succession 3 et 6

Posted by on Jan 27, 2016 in Les Chiffres au fond des nombres

3 et 6 sont le double (doublement), la moitié (diminution) et le complémentaire l’un de l’autre :

3 x 2 = 6 ; 6 x 2 = 12 → 1 + 2 = 3 ; 3 x 5 = 15 → 1 + 5 = 6 ; 6 x 5 = 30 → 3 + 0 = 3  ;   9 – 3 = 6 ; 9 –  6 = 3.

3 et 6 sont différents l’un de l’autre mais leurs différences sont inverses les unes des autres. Ce constat dit que l’un n’est pas systématiquement plus rapide ou plus lent que l’autre. 3 et 6 n’indiquent donc pas une différence de vitesse, mais l’alternance propre à la succession.Evidemment, au cours de cette succession, il y a des accélération et des ralentissements mais ils ne sont pas dévolus automatiquement à l’un ou à l’autre des deux Chiffres.

 

Le rôle paradoxal de la succession est de susciter de la différence. Si deux choses se succèdent, c’est que, quel que soit leur point commun, elles sont différentes. Pour le sens usuel, deux choses sont en mesure de se succéder parce qu’elles sont différentes, mais l’esprit des Chiffres doute de cette évidence : deux choses seraient différentes parce qu’elles se succèdent. Attention, une telle mise au point ne veut surtout pas dire que deux éléments qui se trouveraient dans l’univers, à des millions de kilomètres l’un de l’autre, ne fassent pas partie de la même famille, du même groupe, du même ensemble. Il existe  des différences dans une même et « seule » entité (allons encore plus loin que l’image du serpent qui glisse devant nous et pensons à un serpent immense qui serait fragmenté et dont les fragments seraient épars  dans l’univers).

Les Chiffres de succession sont moins là pour marquer les aléas temporels – au contraire, d’ailleurs, ils indiquent plutôt une proportionnalité temporelle (nous le verrons plus tard) – que pour entrainer les Chiffres de conjonction vers leur absorption progressive par 9.

3 et 6 entraînent les Chiffres de conjonction vers 9, voilà pourquoi leur fonction est semi-absorbante. Ils les entraînent en leur faisant franchir une première étape. Elle consiste, au moyen de la multiplication, à transformer tous les Chiffres de conjonction en Chiffres de succession.

Rappel :

3 x 1 = 3 ; 3 x 4 = 3 ; 3 x 7 = 3

3 x 2 = 6 ; 3 x 5 = 6 ; 3 x 8 = 6

…………………………………………..

6 x 1 = 6 ; 6 x 4 = 6 ; 6 x 7 = 6

6 x 2 = 3 ; 6 x 5 = 3 ; 6 x 8 = 3

 

Entrés dans la peau de 3 et de 6, les Chiffres de conjonction se retrouvent au plus proche de 9. De même, il suffit que 3 et 6 se représentent  l’un à l’autre : 3 x 6, pour qu’ils retombent dans 9.

Si, au bout du compte, tout Chiffre a pour destin  d’être absorbé par 9, comment se fait-il qu’il y ait encore des Chiffres ? A part 0, 9 absorbe tout, mais « l’existence » de cet autre pôle qu’est 0 ne le contredit pas, car finalement la circonférence et le centre d’un cercle sont deux pôles opposés (et complémentaires).

Plus haut, nous avons dit que 0 avait le droit de bénéficier d’une racine carrée égale à lui-même 0, comme 9. mais nous n’avons pas précisé que 9 bénéficiait de deux autres racines carrées : 3 et 6 (6 x6 = 36 → 3 + 6 = 9). Si nous nous permettons de comparer (toutes proportions gardées) le Chiffre 9 aux trous noirs découverts par la cosmologie, nous émettons l’hypothèse que les racines carrées de 9 : 3 et 6 sont semblables aux rejets libérés par ces trous noirs. Théoriquement, dans l’univers, tout ce qui se rapproche d’un trou noir se trouve absorbé par lui et perd toute chance de s’en sortir. A part quelques débris qui se trouvent expulsés de ce point de fusion. Et quand nous parlons de débris, il ne faut pas s’imaginer qu’on aurait à faire à des parcelles d’entités qui auraient été avalées. En fait chaque élément avalé se retrouve confondu et ce sont des parcelles, des racines de 9 qui parviennent à déborder de celui-ci.

Avec les débris de 9, ses racines, avec 3 et 6, pourront naître les Chiffres de conjonction. Au sortir du gouffre de 9, 3 et 6 se frottent l’un à l’autre. S’ils se multiplient ils sont immédiatement ravalés par 9 (mythe d’Orphée), en revanche s’ils se divisent, ils produisent 2 et 5 lesquels, eux, pourront se multiplier pour faire apparaitre 1. Ce fameux 1 que l’ordre numéral feindra de prendre pour la base de tout.